Quatre mots pour douze réalités. Si tu cherches déjà « automne doux » ou « hiver profond », c’est que la saison seule ne t’a rien réglé : deux femmes classées « été » peuvent avoir des palettes qui ne se ressemblent pas. Une saison est en fait l’écriture courte de trois mesures, et c’est la troisième qui décide du sous-type. Le test par photo calcule ces trois mesures séparément — le premier verdict est gratuit, sans inscription.
Une saison n’est ni un caractère ni un style : c’est un raccourci pour trois valeurs mesurables. Le sous-ton (chaud ou froid), la profondeur (clair ou foncé) et le contraste — l’écart entre ton teint, tes yeux et tes cheveux. Modifie une seule des trois, et tu changes de sous-type — parfois de saison.
Les deux premières donnent le nom de la saison. La troisième donne le sous-type : c’est le contraste qui sépare un « hiver profond » d’un « hiver éclatant », et un « été franc » d’un « été estompé ». Il se lit sur la photo, sans avis ni ressenti : quand l’écart entre le teint et les cheveux est grand, les couleurs franches tiennent près du visage ; quand il est faible, une couleur vive coupe le visage en deux et on ne voit plus qu’elle.
L’hiver est froid et porte des couleurs franches. Ce qui bouge à l’intérieur, c’est la profondeur et le degré de netteté. L’hiver profond (dit aussi hiver foncé) tient les teintes sombres — encre, bordeaux, vert sapin — et perd le pastel, qui le fait paraître délavé. L’hiver franc vit dans le froid pur : le vrai noir et le blanc neige fonctionnent près du visage sans effort. L’hiver éclatant a l’écart teint-cheveux le plus grand des trois : le fuchsia et le bleu roi le réveillent, et la moindre teinte grisée l’éteint.
La frontière la plus utile n’est pas entre l’hiver et l’été, mais entre l’hiver profond et l’automne profond : même obscurité, sous-ton opposé. Un pull graphite froid et un pull espresso chaud sont indiscernables sur un cintre ; sur toi, l’un des deux fait ressortir les cernes.
L’été et l’automne se ressemblent par la palette : dans les deux cas les couleurs sont estompées, comme passées à la poussière, et l’écart teint-cheveux reste faible. Tout ce qui les sépare, c’est la température — l’été est froid, l’automne est chaud. C’est de là que vient la confusion la plus fréquente, d’autant que le vocabulaire français flotte : « été doux », « été estompé » et « été adouci » désignent la même chose, tandis que « automne doux » est son voisin chaud.
Le repère concret tient en deux tissus : un gris perle froid et un beige-taupe chaud, portés à tour de rôle sous le menton, à la lumière du jour. Celui qui creuse le sillon entre le nez et la bouche n’est pas le tien. Si les deux passent, la réponse est dans les chiffres, pas dans l’œil.
Le printemps est chaud et franc : ses couleurs ont de la lumière dedans — corail, pêche, vert pomme, turquoise chaude. On le confond avec l’été parce que les deux peuvent être clairs, mais le sous-ton les oppose, et près du visage cela se voit en dix secondes : le doré réveille un printemps et jaunit un été. Le printemps clair perd ses moyens dans le foncé ; le printemps franc vit de la chaleur ; le printemps éclatant touche l’hiver éclatant par la vivacité et s’en sépare par la température.
Une remarque qui règle beaucoup de doutes : un balayage clair ne transforme pas un été en printemps. Une coloration déplace la profondeur et le contraste — donc le sous-type — mais pas le sous-ton, qui est sous la peau.
Il faut un selfie de face, à la lumière du jour, sans filtre et sans mur coloré derrière. Le calcul se fait dans ton navigateur, sur ton appareil : pour l’analyse de couleur, la photo n’est envoyée nulle part. Le programme relève la couleur réelle des pixels — la joue, l’iris, la racine des cheveux — puis chiffre séparément le sous-ton, la profondeur et le contraste. Comme les trois valeurs sont calculées à part, le verdict ne s’arrête pas au nom de la saison : tu vois de quel bord de ta saison tu te trouves.
Ce que la photo ne peut pas faire : rattraper une ampoule jaune, qui fait passer une peau froide pour chaude ; lire une couleur à travers un filtre ; décider à ta place. C’est une mesure, pas un jugement — devant le miroir, le dernier mot est le tien.
Le premier verdict est gratuit et sans inscription. L’analyse complète (44 €, paiement unique, sans abonnement) ajoute la palette chiffrée avec les codes des teintes, l’anti-palette, le rouge à lèvres et le blush, le métal à porter près du visage et une cabine d’essayage : en magasin, tu photographies un vêtement et tu vois s’il est de ta famille de couleurs ou s’il t’éteint.
Le sous-ton ne bouge pas : il est sous la peau, et le bronzage ne le change pas. Ce qui bouge, c’est la profondeur et le contraste. Des cheveux qui blanchissent éclaircissent l’ensemble et rapprochent le teint des cheveux, si bien qu’un « hiver profond » à trente ans se comporte souvent comme un « hiver franc » à soixante : même famille, autre bord. C’est la raison pratique de refaire la mesure sur une photo d’aujourd’hui plutôt que de se fier à un verdict d’il y a dix ans.
Puisqu’une coloration déplace la profondeur et le contraste, elle déplace aussi le sous-type — et c’est plus facile à juger sur une image que dans sa tête. Sur la même photo, tu peux voir une coupe et jusqu’à trois couleurs de cheveux dessinées sur toi avant d’en parler au coiffeur. Pour un mariage, la question revient au même endroit : la couleur portée près du visage, robe et coiffure comprises.
Le sous-type ne dépend pas du nom de la saison mais de la troisième mesure : le contraste, c’est-à-dire l’écart entre ton teint, tes yeux et tes cheveux. Le test le calcule à partir des pixels de ta photo, en même temps que le sous-ton et la profondeur, et le premier verdict est gratuit.
La douceur est la même — dans les deux cas, les couleurs sont estompées. C’est la température qui les oppose : l’été est froid, l’automne est chaud. Test maison : un gris perle froid et un beige-taupe chaud sous le menton, à la lumière du jour. Si les deux semblent passer, la mesure par photo tranche mieux que l’œil, qui s’adapte en quelques secondes.
Quatre saisons, chacune découpée en trois par la troisième mesure — d’où les douze sous-types ; certains systèmes en comptent seize. Les noms français varient d’une école à l’autre (« été doux », « estompé », « adouci » sont le même sous-type). Ce qui ne varie pas, ce sont les trois mesures derrière les étiquettes.
Les couleurs sont lues dans les vrais pixels de l’image, donc la précision dépend de la lumière : à la lumière du jour le résultat est solide, sous une ampoule jaune ou un filtre la température se déplace. Le calcul se fait sur ton appareil et la photo n’est pas envoyée pour cette étape. C’est un repère mesuré, pas un verdict définitif.
44 €, un paiement unique, sans abonnement : la palette de plus de 30 teintes avec leurs codes, l’anti-palette, le maquillage, l’or ou l’argent près du visage, des tenues prêtes et la cabine d’essayage pour vérifier n’importe quel vêtement en magasin. Les essayages de coiffures se paient à part, à partir de 15 €.